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Le journal d'Aasha Bipolaire

Le journal d'Aasha Bipolaire

Le quotidien d'une jeune femme vivant avec "l’handicape invisible", la maladie psychique, la bipolarité.

Le soutient, les supports, les cadres...

Le soutient, les supports, les cadres...
Le soutient, les supports, les cadres...Le soutient, les supports, les cadres...
Le soutient, les supports, les cadres...

Je ne vais pas vous cacher que la perte de nos repères, amis, conjoints, famille et autres font que souvent on se retrouve seul face à soi-même.
Parce qu'il est vrai que je suis un peu une débutante dans ce combat de tous les jours mais j'ai déjà à mon actif échouer 4 fois minimum sans compter ceux normaux et ou en rapport avec mes problèmes de santé.


Ce soir, je vous avoue qu'il ne reste presque plus rien dans ma vie. Enfin, il y a la culpabilité qui me tient compagnie et qui me fait penser et croire ce que ne cesse de dire et redire ceux qui m'entourent :que je ne peux rentrer dans le moule, fermer ma bouche à temps, ne pas crier devant mon fils, ne pas oublier des choses importantes, me tenir à ce que l'on avait décidé ou m’effondrer et vouloir fuir ou partir...pour ne plus être source de problème.


Oui, le problème vient de nous et pas d'eux. Les normés. C'est vrai que je comprends leurs incompréhensions et que ce détachement est peut être même salutaire pour leur propre bien.
C'est pour ça que je souhaite vous parler d'absolument vous mettre en relation avec une association tel que les GEM ( groupe d'entraide mutuelle) ou faire parti d'un groupe de psycho-éducation.  Cela vous permettra d'être en contact avec des personnes vivant les même problématiques que vous. Il est important d'être prise au sérieux et surtout de se sentir entourer de gens comme vous, atypique.


Il ne faut pas se précipité et s’attendre à tomber sur la ou les bonne personnes avec qui vous auraient des affinités.
Mais avec le temps, les rencontres, les conférences...vous nouez une certaine relation avec des personnes ayant un problème de santé.
On ne vous juge pas, ne vous culpabilise pas, il n'y a pas d'affect en jeu, il n'y a que des  " whoa je pensais être la seule et être vraiment "fou" ".
Et en plus, si on a pas envie ou pas capable de sortir ou parler et bien c'est compréhensible et accepté.


Je vais dire que actuellement, vu la période plus que difficile que je vis, ça me fait du bien d'avoir du soutien, des conseils par expérience, de l'écoute...
Cela me laisse esperer et me donne quelques idées pour tenir le coup.
Comme j'aime dire quand il faut réconforter: " Il faut accepter notre envie réelle de mourir quand on est en bas et accepter notre envie réelle de vivre quand on est en haut. "
Principe que je devrais moi même adopter.


Franchement, m'être inscrite, une fois par semaine pour de la psychoéducation bipolaire, est une bonne chose car j'y ai pu RESPIRER oui, enfin. Je ne suis pas seule !!! Il y en a qui me comprenne vraiment et m'accepte tel que je suis. Autant les personnes responsable de la psychoéducation que les participants.
Alors, surtout n’hésitez pas à sortir et rencontrer des gens qui seront peut être de vrai soutient à un moment ou toute votre vie.

 

Ne baissez pas les bras, vous n'êtes pas seul ! Courage.

 

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